Nous contacter
!!!!!!!!!!! DEVENIR ADHERENT !!!!!!!!!!!!
Le Bilan Carbone de notre action après 399 jours et 38972 kms parcourus (en kg éq C) :
 
             
   

La Namibie ce n'est pas vraiment l'Afrique ! Nous nous en sommes rendu compte dès que nous sommes entrés dans Windhoek, la capitale. Les rues sont bien goudronnées, propres et semblent bien entretenues, il y a des trottoirs, des feux de signalisation, des maisons aux toitures neuves cachées par de hauts murs colorés mais sinistrement surmontés de barbelés. Au premier abord, il n'a pas de marchés grouillants et nauséabonds, il n'y a pas d'étalages enfumés dans la rue, pas de vendeurs ambulants, pas de sonos qui crachent de la musique trop forte, d'ailleurs il n'y a pas beaucoup d'activités dans la rue. Tout cela a été remplacé par des supermarchés bien carrelés, des « take away » et quelques fast-food à l'américaine.

 
NAMIBIE
L'itinéraire
Ecole et économie
Biodiversité et écosystème
Agriculture et nourriture
Ressources énergétique
Sur la route...
Le pays vu par nous
Nos émissions de GES
Galeries photos
Carnet de rencontre
       
 

Il y a aussi pleins de blancs dans la rue, le plus souvent dans des voitures, pas seulement des touristes ou des expats, ils sont Namibiens. Il ne nous a pas fallu longtemps pour comprendre qu'en Namibie il y a 2 « tribus » facile à distinguer, les blancs et les noirs. En discutant un peu, nous en avons « découvert » une troisième : les « coloured », un peu à part, ce sont les métisses ou « ceux qui ont le sang mélangé ».....

On ne peut pas vraiment parler de racisme car nous n'avons jamais entendu de propos insultants. Mais les faits sont là, les blancs vivent dans les villas barricadées derrière de hauts murs, les noirs dans les townships autour des villes,

Centre de Windhoek Quartier Katutura, Windhoek

Les coloured sont bien souvent dans des lieux à part, villes ou quartiers, un peu à l'écart de tout. La vision que nous avons du pays est bien sûr très restreinte et les généralités ne sont jamais bonnes, mais tant pis c'est ce que nous avons ressenti : les blancs sont les patrons, les propriétaires des fermes, des entreprises et des villas, et ceux qui travaillent pour eux sont les noirs qui travaillent souvent dur et beaucoup. Pour les « coloured » c'est plus flou, ils sont entre les 2, assumant quelques responsabilités mais souvent sous l'ordre d'un blanc.
Nous sommes loin d'avoir vu tout le pays pour pouvoir dire que nous le connaissons. Les milieux ruraux isolés et les régions peuplées du nord (où sont les pauvres-nous a t-on dit !) nous sont complètement inconnus.

La Namibie c'est aussi le Bush, et dans cet immense bush, la première chose qui vient à l'esprit c'est « Qu'est ce que c'est grand ! », la 2 ème c'est : « Mais où sont les gens ? ». Une des réponses est qu'il n'y en a pas beaucoup de monde en Namibie. Ce pays qui est à 60% désertique, est 2 fois plus grand que la France et ne compte que 2 millions d'habitants (une des plus faible densité au monde avec en moyenne 2,5 habitants/km²). 80% de la population vit dans le Nord du pays, nous loin de la frontière Angolaise, région que nous n'avons vu que de nuit et le reste se réparti grosso-modo dans les 2 grandes villes du pays (Windhoek et Swakopnud). Autant dire que le bush ne grouille pas d'activité et que le désert est vraiment. désert. Sur les routes que nous avons parcouru toute droite et le plus souvent en gravier, il n'est pas rare de parcourir plusieurs centaines de kilomètres sans croiser âme qui vive. Les villages clairsemés sont faits de bric et de broc et sont facilement repérable sur l'horizon grâce à leur éolienne de pompage d'eau. Les maisons sont en dur (en béton), ou en tôle et en bois et il y a souvent des carcasses de voiture au fond des cours en train de rouiller sous le soleil brûlant.

L'énergie
L'alimentation
Les transports
 
 
.. L'énergie ..
     
 

Biomasse

Dans ce pays désertique à 60%, et dans le milieu rural, la source d'énergie utilisée est à plus de 90% la biomasse qui sert principalement pour la cuisson des aliments. 80% du bois-énergie utilisé dans ces zones rurales est collecté par les ménages et dans 63% des cas, ce sont les femmes et les enfants qui sont chargés de la collecte du bois. La distance moyenne parcourue pour cette corvée a été doublée entre 1987 et 1997. En 1997 c'est 5 ,6kms qu'il fallait parcourir à pied et ceci 5 fois / mois. En 2002 dans le nord, c'est environ 15kms de marche à pieds qu'il faut effectuer pour la collecte de bois avec une fréquence moyenne de 9 fois / mois.

Dans certaines régions du Nord, le bois devient tellement rare qu'il faut utiliser les bouses de vaches séchées comme combustible, avec tout ce que cela comporte comme désagrément (odeur, faible efficacité). En ville les prix bas de l'électricité fournie par l'Afrique du Sud ont permis pendant longtemps aux « banlieusards » et aux autres d'utiliser cette énergie pour la cuisine. Aujourd'hui les prix du kwh augmentent terriblement et les ménages les plus pauvres ont dû se résoudre à utiliser le charbon. Pour les farmers, c'est une autre histoire avec la biomasse.leurs terres sont victimes d'un buisson envahissant qui empêche la déambulation des troupeaux. Cet « invader bush » qui brûle très mal pose des problèmes sur les exploitations et reste aujourd'hui très difficile à convertir en énergie.

Les ménages urbains

Les ménages ruraux

Part de la population

Env. 30%

Env. 70%

Taux électrification

70%

12%

Part de la biomasse dans la cuisine

19% des personnes ayant accès à l'électricité

93%

Répartition de l 'énergie pour cuisiner

Charbon

90% bois, 34% GPL, 9% paraffine, 8% électricité, 7% bouses de vache (30% utilisent des E multiples)

Répartition de l'énergie pour s'éclairer

64% bougies, 59% paraffine, 16% électricité et 3% GPL (40% énergies multiples)

Dépenses en énergie domestique

200$N/mois (env.20€)

Quantité de bois énergie consommée

- ménages utilisant exclusivement le bois :
3,8kg /ménage/jour

- ménages utilisant exclusivement les bouses de vache:
2,9kg /ménage/jour

- ménages mélangeant les 2  :
2,3kg de bois + 1,9kg de bouses /ménage/jour

Le foyer utilisé traditionnellement est constitué de 3 cailloux ou 3 briques positionnés autour du feu. Si ce type de foyer peut être utilisé de partout car il ne demande pas de technique particulière et peut prendre tout type de biomasse (bois, résidus agricoles, bouses de vaches, .) voire même plastique et autres, il est aussi une source de chaleur et de lumière pour les ménages ruraux. Il a aussi une valeur sociale dans certaines régions (on se retrouve autour du feu le soir). Il peut aussi être sacrée. Le « feu sacré » doit brûler toute la journée pour préserver l'habitation des mauvais esprits.

Electricité

Le pays est tellement grand qu'il est impossible d'envisager un réseau interconnecté qui couvrirait tout le territoire. Aujourd'hui environ 35% de la population a accès à l'électricité. 70% en milieu urbain et seulement 12% en milieu rural. La capitale et le centre du pays sont alimentés par 2 centrales à fuel et le nord par un barrage hydroélectrique, mais c'est surtout l'Afrique du Sud qui fourni l'électricité au pays. L'Afrique de Sud affronte ces dernières années de gros problèmes énergétiques (insuffisance de la production, vieillesse des centrales, augmentation de la consommation) et la Namibie souffre directement des problèmes de son voisin et principal fournisseur. Les coupures deviennent de plus en plus fréquentes mais surtout, les prix de l'énergie augmentent terriblement.

 

Energies renouvelables

Du fait de sa taille la Namibie offre un terrain propice au développement des EnR. L'isolement des lieux d'habitations les uns de autres oblige les habitants et le gouvernement à se tourner vers la production décentralisée et donc vers le solaire photovoltaïque en ce qui concerne les besoins en électricité. En effet, tirer des lignes hautes tension sur des milliers de kilomètres pour seulement quelques maisons est financièrement inenvisageable. Des quelques village du bush namibien que nous avons vu, ce que nous en retenons c'est que bien souvent c'est une éolienne de pompage qui les signale sur la ligne d'horizon, et qui si il n'a pas d'éolienne il y a 1 ou 2 panneaux solaire.

Le vent pour la survie

Les éoliennes sont complètement intégrées dans le paysage namibien comme le sont les pylônes hautes tensions dans le paysage Français. Au bout d'un moment, si l'on n'y prête plus attention, on les voit sans les voir tellement elles sont indispensables à l'installation des communautés humaines. Dans ce pays désertique, pas de vie sans eau, et bien souvent il n'y a pas d'eau sans éolienne, elles sont le seul moyen d'aller chercher l'eau à 60m de profondeur sous terre pour des coûts relativement bas et une technologie simple et robuste

Le soleil pour le confort et le développement.

Pour les systèmes solaires c'est un peu différent car l'électricité est encore considérée comme un luxe pour beaucoup de ruraux. Les ONGs et quelques entreprises travaillent depuis plusieurs années sur la simplification et la diffusion de petits systèmes individuels, afin de tirer les prix vers le bas et simplifier l'installation, l'entretien et la maintenance des produits. Les résultats sont plutôt bons avec l'apparition de système « plug and play » qu'un enfant pourrait brancher (mais pas mettre en route). Pour les plus petites installations (3 ampoules et une prise) le coût ne dépasse pas les 16€/ mois (suite à une étude, il a été évalué que les ménages ruraux réservait 20€ par mois à l'éclairage : bougie, piles, parafine). Aujourd'hui, les mêmes travaillent toujours à la vulgarisation et tentent de démontrer que l'énergie solaire peut-être génératrice de revenu. L'idée est de proposer des business plan aux acheteurs afin qu'ils développent une petite activité génératrice de revenu qui leur permettra de rembourser leur prêt tout en améliorant leur condition de vie. Ce programme n'en n'est qu'à ses débuts, mais cela à l'air de plutôt bien fonctionner.

....

Panneau de démonstration et Home Solar Système (Solar Age, Windhoek)

Et en ville.

Les chauffe eau solaires sont assez commun en Namibie. Ainsi en ville, les tubes des capteurs sont visibles sur beaucoup de toitures, que ce soit celles des maisons privées ou des bâtiments publics. Avec l'augmentation du prix de l'électricité en provenance d'Afrique du Sud, les namibiens ont bien compris l'intérêt de cette technologie. Depuis peu, une loi oblige a les installer sur tous les nouveaux bâtiments publics et même a remplacer les chauffe électriques défectueux par des solaires. Pour la plupart, ils sont importés d'Australie via l'Afrique du Sud. Avec la nouvelle loi, le gouvernement souhaiterait encourager la production locale du chauffe eau solaire.

Et le bois dans tout ça.

Le fait est, que sur les applications biomasse nous n'avons pas vu grand chose si l'on exclu les travaux sur le biogaz. Le pays est désertique et beaucoup de régions manquent de bois. Pourtant, les foyers améliorés ne sont pas légion. La seule initiative que nous avons vu n'en n'était qu'à ses débuts et le « tso-tso stove » est certes un foyer amélioré mais pour le charbon de bois. Les bénéficiaires visés sont plutôt les urbains et les zones à forte densité de population (les ghettos ou les township en langage normal). Ce qui se résume aux banlieues de 3 ou 4 villes du pays.

La préservation du bois est sans doute l'uns des seuls secteur des énergies renouvelables où la Namibie semble être un peu moins avancé. Mais compte tenu des bons résultats sur le solaire et de la volonté de promouvoir les bonnes pratiques chez les différents acteurs que nous avons rencontré, on ne peut que croire que les choses vont changer dans le bon sens.

 

 

 

.. L'alimentation ..
.. ..

Mais où sommes-nous ?

Plus de bouiboui, plus de « chaud chaud » (vendeurs de rue de pain chaud au Congo), plus de marchés colorés et animés, . Nous sommes dans un nouveau système. Nous avons changé de région. Nous sommes en Afrique australe « chez les anglais » et « l'influence » anglo-saxonne et allemande se ressentent très fortement et également au niveau de l'alimentation. Le passage à ce nouveau rythme est assez déstabilisant et difficile pour un français « reconnu » ici pour ses heures passées à la cuisine et autour d'une table.

Des « take-away » de partout.

Ils ont remplacés les restos sénégalais, les petites gargotes et les barbecues de rue. Ce sont les « à emporter ». Des trucs (généralement gras) à « grignoter » à l'heure du p'tit dèj, du déjeuner ou de fin de journée vers 16h. Des frites, des saucisses, des hot dogs, des pies (des petits feuilletés que nous n'avons pas goutés car les King Pies (où sont vendus ces derniers) ne sont pas très accueillants et les pies sont trop petits pour nous constituer un repas). Les « take away » peuvent être abrités par de petits « restos » style King pie ou de petits kiosques dans la rue style le camion pizza de Mario mais en beaucoup plus petit.

...

Plus « marrant », les supermarchés ont aussi leur « take away » au milieu des rayons traditionnels ou un peu à l'écart sur le côté. Vous faites vos courses et de bonnes odeurs de saucisses grasses ou de frites viennent vous titiller les narines. Ces odeurs vous ouvrent l'appétit. Vous vous rapprochez de ces "stands". Des personnes du supermarché font la cuisine à l'intérieur du magasin et propose des plats soit à la demande du client soit en les disposant dans des boîtes blanches en polystyrène sur de grands comptoirs. Un peu comme à la cantine, vous choisissez ce que vous voulez. Dans tous les cas, le choix reste limité. Sandwichs triangulaires, saucisses seules ou accompagnées de quelques légumes. Parfois quelques salades baignant dans des sauces sucrées. Parfois, il y a même quelques tables et chaises, un peu comme une cafet' mais au milieu des rayons.

Les courses au supermarché

Difficile voire même impossible de trouver des petits restos de rue le soir. La seule solution qu'il nous reste si l'on veut manger sans trop dépenser, c'est d'aller au supermarché et de faire les courses. En Namibie nous avons donc retrouver les joies du supermarché. Il y a du monde, les rayons sont bien pleins mais impossible de trouver du vrai pain, de la vraie charcuterie, de la vraie moutarde ou du vrai fromage. Pain de mie, bacon, sauce salades diverses et variées toutes prêtes ou gouda remplissent les rayons. Y'a même pas de ravioli, c'est pour dire.

Des produits importés à 80%

La Namibie ne produit quasiment rien. Fruits et légumes viennent d'ailleurs. Les « farmers » qui détiennent la richesse du pays ont des propriétés énormes et produisent . des boufs, beaucoup de boufs. Il y a aussi des éleveurs de moutons et de chèvres. La viande est donc un produit facilement trouvable et on comprend mieux pourquoi dans les supermarchés, les rayons de viande sont toujours très bien fournis, et que la viande est si peu chère. En fait le plat national en Namibie c'est la viande, souvent cuite au barbecue et bien cuite (pas de saignant ici !).

..
   

La biltong

C'est de la viande ... séchée. C'est très bon. Une façon de conserver la viande et de passer les excédents. C'est généralement en saison sèche que la biltong est produite en très grande quantité. Il faut 3 jours de séchage et la technique demande des moyens : un séchoir déshumidificateur.

 
     
   

Les bottles store

Ce sont les supermarchés de la boisson. Généralement situés juste à côté d'un supermarché « classique », on peut y trouver jus de fruits, bières, vin et alcool forts et variés. En parlant d'alcool, quelle surprise quand notre premier dimanche en Namibie, au moment de passer à la caisse d'un grand supermarché du centre de Windhoek, on nous demande de reposer nos 2 bouteilles de vin rouge. On nous dit qu'il est interdit d'acheter de l'alcool le dimanche en Namibie ! Jour du seigneur oblige ?!

 
   

L'alimentation traditionnelle

Difficile de découvrir cela car nous avons passé la plupart de notre temps en ville ou sur le chemin touristique. Mais d'après ce que l'on nous en a dit, l'alimentation quotidienne des namibiens se compose d'épinard et de porrage. La viande est au menu à l'occasion. La cuisine se fait avec le bois sur des foyers ouverts à 3 cailloux.

 
   

 

 

.. Les transports ..
   

Lorsque que l'on dit que la Namibie ce n'est pas vraiment l'Afrique cela ne se ressent pas seulement dans l'attitude des gens où l'état des villes, mais aussi dans la manière de se déplacer. La Namibie c'est grand (on se répète) et les transports en commun se limitent à d'énormes bus qui relient les grands centres urbains ou prennent la direction des frontières. Des bus confortables et pas surchargés qui partent pile à l'heure prévue (à la minute près), qui font des arrêts pipi là où il y a des toilettes publiques et des arrêts casse-croûtes là où il y a des take away et qui arrivent pile à l'heure.

Ils sont complétés sur les mêmes axes par des minibus moins confortables qui tirent une petite remorque. Nous ne les avons pas testés, mais ils semblerait qu'ils partent lorsqu'ils sont pleins, qu'ils coûtent moins cher et qu'ils s'arrêtent plus souvent. Ceux ci partent le plus souvent des townships si bien que pour de "pauvres" petits touristes comme nous, il est plus facile de prendre les grands bus. A part ça, il n'y rien d'autre, pas de taxi brousse, pas de pick up, pas de camions qui sortent de nul part et qui vont un peu plus moins, le seul moyen qui vous reste pour atteindre les endroits un peu isolés, c'est à dire tous les endroits du pays, c'est soit d'attendre (longtemps) un très hypothétique véhicule privé dans lequel il reste de la place (encore plus hypothétique), soit d'avoir son propre moyen de transport. Pour les touristes cela rime avec location avec ou sans chauffeur.

A Windhoeck nous retrouvons cependant les taxi ville qui se partagent.

Des routes bien entretenues et ....longues

A la différence d'autres pays qui ont choisi comme revêtement le goudron défoncé et troué (Gabon, Congo, Cameroun ...par exemple), l'état Namibien a opté pour les « gravels roads » : des routes de graviers. Elles découpent le pays sur des milliers de kilomètres, elles sont fréquemment aplanie par les niveleuses, elles sont bruyantes, glissantes mais le plus gros risque que vous courrez sur ces routes, c'est la panne d'essence. Le plus prudent est de partir avec 1 ou 2 bidons d'essence de rab et de savoir avant de prendre la route où sont les prochains points de ravitaillement car parfois il n'y a en a qu'un seul à 600km à la ronde.

....

 

 
..  

 

Et les locaux alors.

Il y a ceux qui sont motorisés et les autres. Pour les motorisés, une fois que l'on éliminé tous les 4x4 loués par des touristes pour sillonner le pays, il y a encore quelques 4x4 mais aussi des voitures plus simples : de drôles de citadines converties en pick-up ou des petites golf 2 (encore fabriquées en Afrique du Sud). Pour les autres, il faut dire que du coup ils ne se déplacent pas beaucoup. A la campagne (dans le bush), le seul moyen de transport est bien souvent les donkeys cars (les charettes tirées par les ânes) et ils ne vont jamais bien loin.

..