| ELECTRICITE (2) |
En France (2 et 3)
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Taux d'électrification en % |
5 % (2002)
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100% |
| Exportation en TWh |
0 TWh/an (2003)
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62,6 TWh/an (2002) |
| Importation en TWh |
0.1 TWh/an (2003)
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4.2 TWh (2002) |
| Consommation |
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Consommation annuelle /personne en kWh |
38 kWh (2002)
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6 287 kWh (2001) |
Consomation totale annuelle en TWh |
0.305 TWh (2003)
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421.5 TWh (2002) |
| Production et répartition (2) |
Production annuelle totale (en TWh)* (2003) |
Puissance installée / personne (en MW)** (2003) |
(2002) |
| TOTALE |
0.22 TWh (100 %) |
63 MW |
526.7 TWh / 116 000 MW |
| Combustibles Fossiles |
0.22 TWH (100 %) |
63 MW |
8.7% / 27 400 MW |
| Charbon |
nc |
nc |
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| Autres (Gaz, ...) |
nc |
nc |
nc / 10 700 MW |
| Pétrole |
nc |
nc |
nc / 7 200 MW |
| Hydroéléctricité |
0 TWh (0 %) |
0 MW |
15.1 % / 25 400 MW |
| Nucléaire |
0 TWh (0 %) |
0 MW |
76.1 % / 63 200 MW |
| Solaire, Photovoltaique |
0 TWh (0 %) |
0 MW |
- % / 5,874 MW (2004) |
| Eolien |
0 TWh (0 %) |
0 MW |
0,96TWh (2005) / 1300MW (2007) |
| Autre |
0 TWh (0 %) |
0 MW |
- % / - MW |
| Détails de production - Voir Remarque 1 ci-dessous |
| Thermique |
Le parc de production est d'une puissance totale installée de 70 MW dont 52 MW de puissance disponible. Les moyens de production les plus importants sont :
- deux turbines à gaz (2 fois 10 MW) installées en 1980 et 1982 constituant la réserve froide
- la centrale de Goudel (12 MW) à Niamey mise en service en 1985
- la centrale Zinder II (5,8 MW) mise en service en 1993 et couplée au réseau interconnecté de la zone Niger Centre Est
- la centrale de Tahoua II (3 MW) mise en service en 1993
- la centrale de Malbaza qui alimente entre autres la cimenterie de Malbaza ainsi que les localités de Konni et Madaoua par des lignes de 20 kV (2002)
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| Hydraulique |
Le potentiel hydroélectrique économiquement viable du Niger est évalué à 230 MW.
Il y a peu de cours d'eau permanents au Niger, mais le pays dispose de quelques sites importants propices à la construction de barrages hydroélectriques. Ces sites sont situés sur le fleuve Niger et ses affluents : le site de Kandadji avec un potentiel de 1 322 GWh par année, le site de Gambou avec 360 GWh par année et celui de Dyodyonga avec 75 GWh annuellement. Les sites identifiés sont de grande capacité et demandent des moyens financiers importants pour leur exploitation (2002)
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| Solaire (Photovoltaïque et Thermuique) |
Des installations solaires alimentent en électricité certaines régions agricoles de Niger. L'ensoleillement au Niger est assez régulier sauf au mois d'août où la présence des nuages est plus forte; les valeurs moyennes mensuelles varient de 5 à 6 kWh/m² par jour (3.15 kWh en France) et la durée moyenne d'insolation est de 8,5 heures par jour (env. 2 000 heures /an en France).
Les deux principales applications de l'énergie solaire directe, photovoltaïque et thermique, devancent amplement le stade de démonstration ou d'application pilote, mais le niveau d'utilisation reste toutefois insignifiant par rapport aux possibilités et aux exigences du pays.
La première utilisation à grande échelle de l'énergie solaire photovoltaïque a commencé au milieu des années 1970 avec l'installation de 1 370 postes téléviseurs, alimentés par des modules solaires photovoltaïques, dans tout le pays (2002)
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| Eolien |
L'énergie éolienne se caractérise, d'une part, par sa disponibilité à travers tout le Niger et, d'autre part, par la modestie de son ampleur. La vitesse moyenne du vent varient de 2,5 à plus de 5 m/s selon les localités. La zone nord désertique connaît en général une vitesse de vent est plus élevée. Comparée à celle de l'énergie solaire, l'utilisation de l'énergie éolienne semble être encore en être restée au stade de la démonstration. Après les premières installations des années 50 du Sudan Interior Mission (SIM), il s'est manifesté, récemment dans les années 90, un regain d'intérêt pour cette forme d'énergie avec l'installation de 7 éoliennes par le Projet Energie Eolienne au Niger (PEEN). Depuis lors, il y a eu bien d'autres installations, mais toujours pour le même besoin de pomper de l'eau. En juin 1992, le nombre total des installations s'élèvait à 38 (2002)
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| Géothermique |
L'énergie géothermique, disponible dans certains sites de la zone nord du Niger, est encore inexploitée (2002) |
* TWh = Téra Watt heure = 1 000 000 MWh ** MW = Méga Watt
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Remarque 1 : La production, le transport et la distribution de l'électricité au Niger sont sous la responsabilité de l'État. Ce monopole s'excerce par l'intermédiaire dedeux entreprises, la NIGELEC et la SONICHAR, dont l'État assure la tutelle à travers le Ministère des Mines et de l'Énergie. C'est ce ministère qui fixe les orientations en matière de politique de l'énergie; pour les questions qui touchent au développement de l'électrification, il consulte le Comité National de l'Électricité.
Les tarifs de l'électricité sont fixés par décret (2002)
Créée en 1975 dans le but de réduire la dépendance énergétique du Niger, la Société Nigérienne du Charbon d'Anou Araren (SONICHAR), société anonyme d'économie mixte, produit de l'électricité à partir du charbon qu'elle extrait du site de Tefereyre situé à 75 Km au nord-ouest d'Agadez. Composante essentielle des sociétés dites périphériques de la filière de l'uranium, elle assure l'approvisionnement en électricité des sociétés minières de la COMINAK et de la SOMAIR, ainsi que des villes d'Arlit, d'Agadez et de Tchirozérine (2002)
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